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(créé le 01/08/2006)

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CITATIONS 

Poésie qui nous maintient
en état de désir...
ANDRÉE  CHÉDID


Les mots
sont un pays de merveilles
LÉON-PAUL  FARGUE

La création poétique
est d'abord une violence
faite au langage
OCTAVIO  PAZ

Tout le talent d'écrire ne consiste,
après tout que dans
le choix des mots
GUSTAVE  FLAUBERT

Un beau livre
c'est celui qui sème à foison
des points d'interrogation
JEAN  COCTEAU

Une chambre sans livre
est un corps sans âme
MARC  AUREL

L'inspiration chante toujours,
l'inspiration n'explique jamais
KHALIL  GIBRAN

Écrire est une façon de parler
sans être interrompu
JULES  RENARD

Tout homme porte en lui
un monde inconnu
qui naît et meurt en silence
ALFRED  DE  MUSSET

Je suis seul sur la route
et j'emporte à chaque pas
des débris d'arc-en-ciel
attachés à mes jambres
JEAN  GIONO

Créer est le seul domaine
où il faut se déposséder
pour s'enrichir
MALCOM  DE  CHAZAL

Il faut vivre pour écrire
et non pas écrire pour vivre
JULES RENARD

Ce qui est créé par l'esprit
est plus vivant que la matière
CHARLES  BAUDELAIRE

Créer, c'est tuer la mort
ROMAIN  ROLLAND

L'imagination est plus importante
que la connaissance
ALBERT  EINSTEIN

L'écriture
la peinture de la voix
VOLTAIRE




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Jeudi 21 août 2008


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le blog est une extension publique de la personnalité

ÉCRIRE
C'EST  CRIER  et  HURLER
EN  SILENCE


PRÉAMBULE
Un grand poète franco-vietnamien PHAM, de mes amis disparu, était mon frère,
mon ami, celui qui m'avait fait découvrir mon "moi" intérieur et les deux poèmes
qui suivent, qu'il m'avait dédié à notre deuxième rencontre m'avaient stupéfié, il avait deviné en lisant ma poésie, l'amour, la souffrance qui m'habitait.
En hommage à son amitié immense, j'ai désiré mettre ces deux poèmes en préambule, qu'il repose en paix au paradis des poètes, quelque part là-haut, entre deux nuages, adieu l'ami.


à J.-F. Dussottier, né poète

POINTS  DE  SUSPENSION....
Tu es poète et mage
A ton premier cri de bébé
Les éclats de tes images
Ont déjà les robes de fée.

Les  assonances, les échos
De tes rimes imperceptibles
Le charme de tes mots
Les sensations indicibles.

Auraient pu enthousiasmer
Arthur Rimbaud et Paul Verlaine
Tes naïvetés bien calculées
Ont d'Appolinaire la même veine.

Tes fanfares sont chuchotements
D'une âme prête à confidences
Les étoiles du firmament
Ont la pudeur des grands talents.

PHAM QUÂT XÀ
poète franco-vietnamien
lauréat de l'Académie française


à J.-F. Dussottier mon ami

POINTS  DE  SUSPENSION....
Je vous aime, car vous êtes la démesure
L'infinie magnificence d'une déraison,
Je vous aime, car vous êtes la fêlure
De la faïence d'une âme en suspension.

Je vous aime, car vous êtes la déchirure
La brisure en miettes...en petits points...
D'un talent simple comme une robe de bure
Comme un livre plein avec des lettres en moins.

Je vous aime, car vous gardez le silence
Dans vos points, il y a de l'éloquence
De l'immense dans vos atomes punis.

Vous commenez sans voir où vous allez finir !
Ne vous effraient point les fantômes de la folie
Vous aimez ! Mais quel en sera le devenir ?

PHAM QUÂT XÀ
poète franco-vietnamien
lauréat de l'Académie française


J'ai commencé à écrire de la poésie vers l'âge de 12 ans, puis des poèmes d'amour
vers 14 ans, qui n'a pas écrit des poèmes d'amour à l'adolescence, quand l'amour et la sexualité commencent à vous taquiner. Poèmes d'enfance, d'amour, d'espoir, quand tout est neuf et que la vie ne vous pas encore abîmé, naïveté, pureté, innocence, rêves.....
puis les différents évènements de ma vie ont fait changer le style de mes poèmes ; quelques courtes interruptions dans l'écriture, puis le besoin d'écrire revient et l'on repart, l'écriture s'adapte seule au ressenti du poète, de ses joies, de ses souffrances, de ses espoirs. Puis les contacts avec d'autres poètes, d'autres sensibilités enrichissent, les concours de poésie sont aussi une bonne école pour évoluer, s'améliorer, affirmer son écriture, c'est en se "frottant" aux autres poètes qui concourent que l'on apprend l'humilité, la modestie, je sais vous allez dire que l'égo de certains poètes est surdimensionné, c'est vrai la modestie est peu répandue, pour certains c'est la course aux médailles, d'autres ne comprennent pas qu'ils ne sont pas lauréats à chaque fois qu'ils concourrent, que la terre est indigne de les porter, eh oui ! l'être humain est ainsi fait, heureusement d'autres poètes portent en eux une humanité, une amitié et un effacement louable, ils sont rares il est vrai, mais enfin la vie de poète est là, il faut la dévorer à pleines dents et faire fi de tout le reste.
Ensuite, de nombreuses expériences dans le monde de la poésie de l'écrit, les premiers recueils édités, l'émotion de toucher le papier imprimé avec ses poèmes, la participation à de nombreux Jurys de poésie, nouvelles, peintures, etc., puis avec l'âge, de nouvelles responsabilités vous incombent, Président de Jurys, Président d'associations de poésie, créations de concours de poésie, créations de revues de poésie, et puis quelques plaisirs aussi personnels : expositions de poésies, expositions/vente de recueils dans les salons du Livre et de nos jours Internet où l'on peut toucher des centaines de poètes à travers le monde où l'on peut exposer aux yeux de tous, ses poèmes, avec le risque, il est vrai du plagiat et de la récupération.
Enfin le monde est ainsi fait, vivons en poésie intensément et croquons la vie à belles dents.



Vous trouverez dans les fichiers suivants
l'évolution en un survol rapide de ma poésie,
au gré du temps et de la vie,
bonne promenade sur ce chemin difficile qui s'appelle POÉSIE


POUR ME CONTACTER : tiskert@gmail.com





Par jacques-françois Dussottier
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Jeudi 21 août 2008
Par jacques-françois Dussottier - Publié dans : Vidéo
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Lundi 14 avril 2008
vous trouverez ci-dessous certains de mes poèmes
accompagnés d'oeuvres d'artistes de mes amis peintres, photographes, etc
lors d'expositions croisées : poésies/peintures
ainsi que de photos, dessins, etc.
(les poésies et tableaux sont tous déposés et protégés)



beaucoup d'autres tableaux/poèmes
sont à venir








Par jacques-françois Dussottier - Publié dans : Art et poésie
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Dimanche 26 août 2007
(cliquer sur la flèche au centre de l'image pour lancer la vidéo)
Par jacques-françois Dussottier - Publié dans : poésie
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Lundi 31 juillet 2006
   
POÈMES
  d'ADOLESCENCE :
j'étais mignon n'est-ce pas,  je n'ai pas changé.....
*****************************************


    poème écrit à 14 ans :
   
    MÉLANCOLIE
    Mélancolie, muse jolie
    tu sais que je t'appelle
    quand mon coeur a trop de peine,
    et toi, souriante,
    tu viens confiante,
    envahir mon coeur
    quand parfois j'ai peur,
    peur de ma solitude
    peur de mes habitudes
    qui peu à peu m'envahissent.
    J'essaie de me débattre
    et même de combattre
    mais non rien n'y fait
    il me faudrait la clé
    qui m'ouvrirait les portes
    d'un amour tant désiré,
    car il faut que je sorte
    de cet univers glacé
    où je suis prisonnier.
    Le jour viendra
    où je me souviendrai de toi
    mélancolie,
    et, en vieux amis
    nous remuerons les souvenirs
    qui m'ont tant fait souffrir.
*******************************
    poème écrit à 14 ans :
   
   
FIÈVRE
    Donne moi tes lèvres
    car j'ai la fièvre,
    j'ai soif de toi,
    viens dans mes bras,
    ces heures brèves
    sont comme un rêve,
    donne moi ton corps
    encore, encore...

********************************
    poème écrit à 15 ans :

    NOSTALGIE DE NOVEMBRE
    Te souviens-tu ô mon amour
    de ces jours gris de l'automne,
    de nos promenades jusqu'au point du jour ?
    Nous nous promenions heureux et enlacés
    les pieds foulant un tapis de feuilles mortes
    tombées des arbres aux branches décharnées
    insouciant aux bruits de toutes sortes,
    dans ce bois désert et silencieux
    à peine troublé par un zéphyr mouillé
    les yeux perdus dans un rêve amoureux.  
    Sans un mot, coeur battant, yeux baissés,
    de temps à temps, nous nous arrêtions,
    douce, tu coulais dans mes bras
    tes lèvres se faisaient alors suppliantes
    sur ta bouche je déposais mon hommage
    un long baiser nous unissait
    les lourds nuages qui couraient sur nos têtes
    ne pouvaient nous séparer.

*********************************
    poème écrit à 16 ans :

    NATURE
    Ô nature féconde, que tu es belle !
    que j'aime te parcourir avec elle !
    Prés, lacs, bois, en toute saisons
    tu es la magnificence, la déraison,
    cette vie sans cesse renouvelée
    engendre tant de beauté.
   Amour, nature, vous êtes complices
    et vous créez avec délices
    tant d'amour, tant de bonheur,
    que vous êtes tous deux chers à mon coeur.
    J'ai souvent frémi, tremblé
    à une odeur, à un baiser,
    et ma joie complète viendra
    quand tous deux seront à mon bras.

********************************
    poème écrit à 17 ans :

   MOISSON
    J'ai souvenance d'il y a bien longtemps
    de cette époque où l'été était brûlant,
    enfant aux jambes nues en pays de Beauce
    les champs m'attiraient en une sorte d'osmose.

    J'aidai les paysans aux moissons
    le fond de l'air était sec jusqu'à l'horizon,
    quel plaisir sous le bleu du ciel
    de toucher ce blé couleur de miel !

    Le rythme des hommes était lent
    les boeufs sous le joug ignoraient le temps,
    tout le travail se faisait en silence
    sans écho dans la plaine immense.

    La sueur perlait au front des gens
    la poussière volait en prenant son temps,
    le soleil brûlait, haut dans l'azur
    toute la vie du monde semblait un murmure.

    Le soir, le blé gerbé dans les charrettes
    avait laissé dans les champs place nette,
    nous reprenions alors le chemin de la ferme
    le corps et les membres fatigués à l'extrême.

    Que de souvenirs mon enfance est peuplée
    de ces paysans à l'échine voutée
    de cette campagne rude et sauvage,
    où j'ai laissé une partie de mon âge.

*************************************
    poème écrit à 18 ans :

    CHAGRIN
    Il pleut dans tes yeux
    ton regard est une rivière
    tes yeux une prière
    Il pleut dans tes yeux
    ton visage ruisselle
    de mille eaux, tu es belle
    Il pleut dans tes yeux
    perdue dans ton rêve
    tu pleures sans trêve
    Il pleut dans tes yeux
   
quel est ce gros chagrin
    qui me semble sans fin ?
    Il pleut dans tes yeux
   
je t'embrasse, la pluie s'arrête
    que t'arrive-t-il grosse bête ?
    Dans tes yeux, le soleil revient
    je te prends la main
    l'orage est parti, c'est plus sage

    la paix enfin envahit ton visage.
******************************************************************
  
Ces quelques poèmes d'adolescence font partie d'un ensemble de poèmes écrits entre
    12 et 18 ans, une quarantaine regroupés dans un recueil intitulé :
    "Omnia Vincit Amor"
    que l'on pardonne ce style dépassé de poèmes amoureux écrits à une époque où le  romantisme,
la tendresse et le respect existaient encore.

*******************************************************************
dans les fichiers suivants
vous retrouverez des poèmes
écrits à l'âge adulte

   
   



 
Par jacques-françois Dussottier - Publié dans : poésie
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